Genre : Contemporaine, autobiographieAVT_Albin-Michel_1209

240 pages

Prix : 18€

Année de sortie : 2016

 

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Synopsis :

 

« Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. »

Mot de l’auteur :

Ce livre est le vaisseau spécial que j’ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug Biologique, risque de crash imminent.
Quand la réalité dépasse la (science-)fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d’amour aussi.
Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n’ai rien eu à inventer. Si ce n’est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon cœur.

 

 

Mon avis :

 

On peut dire que je me suis littéralement jeté sur ce livre. Déjà en voyant qui l’avait écrit, le titre et la couverture sobre mais efficace. J’ai décidé sur un coup de tête de me le procurer. Sachant d’avance que j’allais l’apprécier, je l’ai commencé directement après son achat. Et… Ô joie, Ô bonheur ! C’est un ENORME coup de cœur, une grosse claque ! Je vais vous dire pourquoi tout de suite !

Avant tout de choses, sachez que c’est un roman autobiographique. Qui dit autobiographique, dit fait réel écrit par l’auteur. Cela faisait un moment que je n’en avais lu et c’est avec plaisir de me replonger dans une autobiographie de ce genre. Surtout avec ce style d’écriture.

Mathias nous livre dans cette autobiographie qu’il est atteint d’une Aplasie Médullaire. Pour faire court, c’est une maladie du sang qui attaque la moelle osseuse. La moelle osseuse devient alors incapable de reproduire des cellules-souches. Ce qui fait que Mathias doit se faire transfusé du sang aussi souvent que nécessaire. D’où le titre du roman, mais je vous laisse découvrir plus en détail en le lisant. C’est donc comme cela que commence le roman, Mathias nous livre donc son combat contre cette maladie. Ses peurs, ses joies, ses colères, etc. Une belle brochette d’émotion.

Gros COUP DE COEUR !! Pas de surprise de ce niveau-là, Mathias est un de mes auteurs préférés. Je l’adore autant avec son groupe Dionysos qu’en tant qu’auteur. Sa plume me fait toujours extrêmement de bien. Le lire est un véritable délice, pour ceux qui aiment la poésie, mais pas que. Une claque, une énorme claque. C’est ce dont j’ai ressenti à la lecture de ce roman. Mathias a sa façon de décrire les différents moments de la vie qu’on est totalement submergé dans son univers. Un univers toujours aussi grand, pleins d’imagination et beau. On ne s’ennuie pas du tout avec lui et c’est ce qui me fait aimer son univers et son style d’écriture. Même si ce roman est une autobiographie, donc quelque chose de personnel, on ressent toute la fantaisie qui parcours dans les veines de Mathias Malzieu. Les différents moments de la vie qui nous semble bien futiles deviennent, grâce à Mathias, des moments rares et notre vision des choses changent tout au tout. C’est un merveilleux message que nous fait l’auteur. Vivre la moindre seconde et un énorme trésor. La vie. C’est la vie ce trésor. La vie qui ne tient qu’à un fil et ce roman nous le prouve.

Si je devais ne citer qu’un seul passage du roman, je ne pourrai pas. Le roman en lui-même est une citation de la vie. C’est émouvant, beau et fait réfléchir.

 

 

Ma seule possibilité de résister, c’est d’écrire. L’urgence fait pousser des graines de livres en moi. Je les arrose toutes et m’applique à penser que je vais trouver mon haricot magique pour crever le plafond de l’hôpital.

 

 

Genre : Nouvelle, HumouristiqueQWHmjKAD

60 pages

Prix : 0€99

Année de sortie : 2014

 

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Synopsis :

 

Je me regarde dans le miroir et remercie dame Nature de m’avoir autant gâtée. J’ai de grands yeux gris et des cheveux noirs coupés très courts pour faire ressortir mes traits fins. Je mesure 1,67m et je suis parfaitement équilibrée. J’aime mettre en valeur ce que je vois. Pourquoi cacher ce don qu’on m’a offert ? Ce serait un sacrilège. Je ne vous l’ai peut-être pas dit, mais j’ai une très grande confiance en moi qui me permet de me sortir de toutes les situations sans en pâtir. C’est grâce à elle que je survis dans cette jungle. Je n’ai pas peur de rencontrer des problèmes dans ce monde parce que je suis les problèmes. Je peux vite devenir ton pire cauchemar. Je suis ce qu’on appelle une garce ! Et je l’assume totalement. Pour le moment, c’est même ma seule raison de vivre.

Elle vous avait étonnés dans Bora-Bora’s Bitches, retrouvez-la dans
la nouvelle qui lui est consacrée. Parce qu’elle le vaut bien.

 

Mon avis :

 

J’ai profité des remises qu’il y avait sur le site EDB pour me procurer ce roman (ebook) et bien d’autres, il y a plusieurs mois. Je n’avais qu’une hâte, me replonger dans l’univers et l’écriture de Jacinthe. Et encore une fois, sa plume m’a fait du bien.

Dans ce tome-ci nous suivons tout simplement Phillis. La plus ouverte (sans mauvais jeu de mot) et dévergondée des quatre nanas du premier tome.

Dès les premiers chapitres, on se rend bien compte que l’histoire se situe bien avant la rencontre avec Jaja, Jane et Petra.

On comprend pourquoi notre Phillis est comme elle est et d’ailleurs, le vit très bien. Avec, encore moins de tabou, surtout sur le plan sexuelle. Homme, femme, objets tout y passe et elle adore ça. Elle va même jusqu’à donner un nom à son sextoys favoris. Ce qui m’a bien fait rire, c’est que même les insultes elle ne les prend pas mal, au contraire. Elle sait ce qu’elle est et en abuse.

Que dire d’autre, mis à part que j’ai, encore une fois, beaucoup aimé lire un autre écrit de Jacinthe Nitouche. Elle réussit à me donner le sourire et le moral. J’en redemande encore et encore d’ailleurs. Il me tarde de commencer les autres écrits. Mais je préfère d’abord savourer celui-ci.

La vie est une p*te, mais je suis pire qu’elle.

Genre : BD, Humouristiquelogo-dupuis-blanc-01-577x198

48 pages

Prix : 14€50

Année de sortie : 2010

 

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Synopsis :

 

Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d’attractions Zombillénium. On n’embauche pas n’importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n’ont qu’à passer leur chemin, ici on ne travaille qu’avec d’authentiques loups-garous, vampires et momies. C’est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l’aider à faire ses premiers pas…

 

 

 

 

Mon avis :

 

J’ai vus cette BD un peu partout sur la blogosphère. Le titre et la couverture m’ont beaucoup intrigué. J’avais envie de la lire depuis pas mal de temps. Et j’ai réussi à me le procurer pour trois fois rien dans un magasin d’occasion.

Zombillenium est en fait un parc d’attraction avec de vrais monstre, seulement les visiteurs (les humains) ne s’en rendent même pas compte. Le parc est sous la responsabilité de Francis Von Bloodt, un vampire.
Pour être embauché dans le parc, il suffit de devenir un monstre et c’est ce qu’est devenu Aurélien, un homme sur le point de faire une énorme erreur. Il devient à son tour un monstre. Ce dernier fait la rencontre de Gretchen, une sorcière apprentis. Pour Aurélien, sa vie va complêtement changer au moment de cette rencontre.

Cette BD est bourré d’humour et elle m’a fait sourire à certains passage. Je n’ai pas été tordu de rire, mais c’était appréciable.

Comme je l’ai déjà dis dans mes autres avis sur les BD, je suis très difficiles avec les coups de crayon des dessinateurs. Ici, j’ai très apprécié les dessins.
J’ai apprécié ce tome, mais je ne sais pas si je lirais la suite, un jour peut-être.

 

En échange de leur âme, j’offre un job dans mon parc à tous ces malheureux. Je crée des emplois.
Je suis un diable moderne.

 

 

Genre : Nouvelle, FantastiqueFolio-2_large

94 pages

Prix : 2€

Année de sortie : 2010

 

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Dunwich, petit village lugubre cerné par les collines du Massachusetts, est le théâtre d’événements étranges et inquiétants. Le mystère plane autour de la naissance de Wilbur Whateley et le mauvais sort semble s’acharner sur sa famille. Après une enfance solitaire, Wilbur, guidé par ses instincts maléfiques, dérobe un livre de sorcellerie, le Necronomicon…
Verrouillez les portes, calfeutrez les fenêtres et allumez toutes les lumières avant d’ouvrir ce livre…

 

 

Mon avis :

 

H.P. Lovecraft, on doit dire que l’univers qu’il a créé fascine bon nombre de fans. De part son univers noir, la mythologie qu’il a créé avec ses monstres tous aussi horrible les uns des autres.

J’ai commencé à lire ses écrits en commençant par Le Rodeur Devant Le Seuil. Mais cet écrit comme bien d’autres fait polémique entre les fans, étant donné qu’il n’a pas écrit seul (ou du moins ce que j’ai compris). Cette nouvelle m’a encore plu donné envie de découvrir son univers, mais surtout pour les monstres qui sortent de l’ordinaire.

Depuis la naissance de Wibur Whateley la peur plane dans le village de Dunwish. Des phénomènes étranges bouleverse la population. Mais que ce cache derrière cet homme qui a grandi beaucoup trop vite ? Que ce passe-t-il dans ce village ? L’horreur plane en permanence.

Il faut savoir une chose quand on commence à lire du Lovecraft. Il ne faut pas s’attendre à de l’horreur pure et dure, comme on pourrais en voir maintenant dans les films et autres romans. Lovecraft joue beaucoup avec le suspens et l’angoisse. L’écriture est quand même assez lourde de part les répétitions.

Malgré ce point noir, j’ai tout de même apprécié ma lecture. Courte mais efficace quand on sait à quoi s’attendre avec Lovecraft. Il ne me reste plus qu’à lire d’autres de ces oeuvres et j’en attends beaucoup, surtout avec les oeuvres parlant de Cthulhu.

 

Genre : Thrillerpocket-home1

474 pages

Prix : 8€10

Année de sortie (en poche) : 2014

 

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Sara, 34 ans, mère d’une fillette de 6 ans, sait depuis toujours qu’elle a été adoptée. Mais, alors qu’elle va se marier, la jeune femme souhaite découvrir qui sont ses véritables parents.
Ses recherches ne passent pas inaperçues et alertent son père biologique : un sérial killer que la police canadienne veut coincer depuis des années.
Ce dernier n’a dès lors qu’une envie : faire la connaissance de cette fille dont il ignorait l’existence.
Sara se retrouve prise au piège. Son enfer ne fait que commencer !

 

 

 

Mon avis :

 

Un autre roman de Stevens Chevy de lu! J’ai un peu moins apprécié celui-ci. Ce n’était pas ennuyeux pour autant, mais j’ai moins accroché l’histoire contrairement à Séquestrée.

C’est une histoire assez dérangeante et cela ne m’a pas empêché de ressentir différentes émotions. Ce qui fait de lui un bon roman tout de même.

Nous entrons dans la vie de Sara. Elle a 34 ans, un enfant (une petite fille) d’un autre union et un fiancé. Elle a tout pour vivre heureuse, seulement une chose l’empêche d’être elle-même : Elle a été adopté et recherche ses parents biologiques. Alors qu’elle essaye d’organiser son mariage, sa vie va basculer quand elle reprendra contact avec sa mère et qu’elle apprendra qui est son père. Ce dernier va d’ailleurs essayer de la retrouver, ce qui va mettre sa vie de famille en danger.

C’est un thriller psychologique et cela ce ressent dès les premiers chapitres. On est assez vite mal à l’aise et angoissé. C’est un bon roman et je le recommande malgré mon avis mitigé, mais je n’ai rien à dire sur l’écriture. C’est surtout sur l’histoire en elle-même et les personnages. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Je le compare peut-être trop avec Séquestrée, que j’ai adoré et m’attendais à être autant happé par l’histoire.

Stevens Chevy est un auteur que je commence à apprécier et les deux romans que j’ai pu lire d’elle me prouve que je peux avoir confiance en son écriture.

Savoir qu’il n’était pas pourri jusqu’à la moelle est plus difficile à accepter que de le croire totalement irrécupérable.

Genre : Chick-lit, HumoristiqueQWHmjKAD

Epub

Prix : 15€ Papier / 4€99 Epub (edbeditions)

Année de sortie : 2014

 

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Salut les culs, moi c’est Jacinthe Nitouche, Jaja pour les intimes. Que dire à part que je vis ou plus exactement j’essaye de survivre avec trois filles plus cinglées les unes que les autres, Pétra Van de Pute, Jane Moreau et Phillis Pine dans un endroit que nous avons rêveusement surnommé « Bora-Bora ». Oui sur le papier ça peut envoyer de la bûchette mais dites-vous que dans la vie c’est pire. Pour épicer le tout, un mâle de nature indéterminée qui a le don de me mettre le téton en érection et la vulve au court bouillon est apparu subitement sur notre palier. Vous allez donc suivre une année de notre merveilleux quotidien et j’ai envie de dire : « Mais quel quotidien !!!! ». Quoi ? C’est moi qui raconte, je ne vais pas vous dire que notre quotidien est aussi mou que le périnée de Mamie Nova, ce ne serait pas crédible. Voilà, alors après j’ai envie de dire qu’il ne vous reste plus qu’à mélanger tout ça dans un shaker, de verser le tout dans un joli verre à cocktail avec une paille et de le déguster amoureusement.

 

 

Mon avis :

 

Je ne me souviens plus très bien comment j’ai découvert ce roman. Mais tout ce que je peux dire c’est que j’ai passé un agréable moment.

Nous suivons quatre copines : Jacinthe, Petra, Jan et Phillis. Mais ce ne sont pas quatre filles qu’on pourrait croiser dans un roman romantique, avec du bisounours, de la guimauve, etc. On retire toutes ces petites choses de notre tête et on « ( re )découvre » la chick-lit. Pour faire simple, c’est assez cru, sans tabou. Pour faire simple, les quatre amies vivent de sexe, alcool et de la fête. Mais il n’y a pas que cela, il y a quand même de l’émotion pour rendre la lecture plus vivante et humaine.

On n’a pas besoin de réfléchir quand on lit ce roman. On se laisse emporter et même si parfois, certaines phrases peuvent nous choquer, on pardonne très vite l’auteur et on en veut un peu plus.

Si je peux donner un conseil : Âme sensible s’abstenir… Ou plutôt pour les coincés du c*l! (je plaisante !!)Plus sérieusement, si tout ce qui est assez cru en les paroles et que le mot ch*tte vous choque, passer votre chemin. Mais cela serait très dommage de passer à côté de ce genre d’expérience. Pour ma part c’était une première et je vois d’un autre côté ce style de roman (la chick-lit). J’avais peur et des appréhensions par rapport à l’écriture et le déroulement de l’histoire. Mais comme je suis très curieuse et comme j’avais envie de sortir de ce que je lis d’habitude, j’ai tenté ma chance… Et je n’ai pas du tout été déçu.

Au moment où j’écris cet avis, cela fait plusieurs mois que j’ai lus Bora-Bora’s Bitches, mais j’en garde de très bon souvenirs. D’ailleurs à ce moment-là, le moral n’était pas de la partie, mais lire Jacinthe Nitouche fut un énorme plaisir et m’a même redonné le sourire quand je la lisais.

J’ai l’impression de ne pas en dire assez, mais tout ce que je peux en dire c’est un grand merci à l’auteur. Grâce à elle, j’ai découvert qu’il pouvait y avoir de sacré perle dans la chick-lit.

 

Paix sur vos clitos, amour sur vos baloches YMCA dans votre corps.

Genre : Bit-Lit, Science-fictionLogoOrbit

Epub

Prix : 7€49 (Amazon Kindle)

Année de sortie : 2011

 

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Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

 

Mon avis :

C’est une saga qui m’a énormément intrigué depuis plusieurs mois et j’ai enfin pu avoir l’occasion de lire le premier tome. Ce fut une agréable lecture, proche du coup de coeur !

Alexia Tarrabotti est une personne pas comme les autres, elle n’a pas d’âme. Durant un banquet, elle se fait attaquer par un vampire, mais pourquoi ? Entre temps, des vampires disparaissent et de nouveau montre leurs crocs. Lord Maccon, un beau loup-garou est mis sur l’affaire par la reine Victoria elle-même. Ce n’est que le commencement d’une drôle d’affaire.

N’aimant pas spécialement la bit-lit en elle-même, j’ai décidé de me lancer avec le premier tome du Protectorat de l’Ombrelle. Et j’ai vraiment appréciée cette lecture. J’ai été même surprise d’avoir autant apprécié ce genre. Ce qui m’a surtout aidé à apprécier cette lecture est tout simplement l’univers et les personnages. Un univers Steampunk, des personnages hauts en couleur, rien de mieux que de me faire craquer.

Alexia est le personnage principal et celle que j’ai le plus apprécié. La relation quelle entretien avec Lord Maccon m’a énormément fait sourire à plusieurs reprises. En parlant de Lord Maccon, le beau loup-garou écossais, quoi de mieux pour faire craquer les filles ? En tout cas, pour moi, c’est bien un personnage qui m’a fait craquer.

Il n’y a pas que ces deux personnages que j’ai appréciés, il y en a encore d’autres bien entendu. Comme Lord Akeldama, un ami d’Alexia, qui adore les potins et tout savoir.

Les dirigeables, les ombrelles, les jolies robes, etc. Quoi de mieux pour moi qui adore ce genre d’univers et qui me fait tellement rêver.

Gail Carriger a réussi à me faire apprécier la Bit-lit et à m’emporter dans son univers. Je ne dirai pas que je lirais de plus en plus de bit-lit après cela, mais ce qui est sûr (pour le moment), c’est que je continuerai à lire cette saga.

J’espère sincèrement que cette saga ne me décevra pas.

16/20

Genre : Jeunesse, fantastique

456 pagesLogoLeLivredePoche

Prix : 7,60 €

Année de sortie (en poche) : 2014

 

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Cap sur l’Europe ! Pour tenter de vaincre Entropia, l’Alliance des Trois s’embarque pour le vieux continent. Objectif : mettre la main sur le Cœur de la Terre. Mais c’est un pays hostile qui les attend, où les Cyniks ont asservi les enfants. Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros parviendront-ils à leurs fins ? Ou le chaos mortifère d’Entropia aura-t-il raison d’eux ? La quête de Matt, Ambre et Tobias est loin d’être terminée…

 

 

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Masse Critique de Babelio pour m’avoir choisi pour lire le 5 ème tome de cette saga que j’adore ! Et je tiens aussi à m ‘excuser pour le retard de cette chronique.

C’est donc le cinquième tome de la Saga Autre Monde que je lis et c’est la première fois que je vais aussi loin dans une saga. D’ailleurs, je n’ai toujours pas été déçus par la plume de Maxime Chattam et j’adore encore et toujours Autre Monde.

Le plaisir est toujours un peu moins fort que le tome 3 qui reste encore et toujours premier. Mais j’ai tout de même très apprécié cette lecture à en avoir des frissons et larme à l’oeil.

Énormément d’action dans ce 5 ème tome et ça ne m’a pas déplus du coup. Maxime Chattam a le don pour bien détailler une scène d’action. Le fait que ce tome se passe en France nous rapproche énormément des personnages vivants sur le continent, mais en Autre-Monde. On apprend également un peu plus sur Entropia et un personnage fait une brève apparition (je trouve en tout cas).

Retrouver nos amis est tout simplement un plaisir et on a toujours l’impression d’être à leurs côtés, de voyager avec eux. J’ai toujours du mal quand on arrive à la dernière page et de devoir les laisser un peu de côté. Mais quand je les retrouve dans le tome suivant, cela me réconforte et je suis ailleurs, avec eux, en Autre-Monde.

Maxime Chattam est bien un de mes auteurs préférés et je suis bien heureuse qu’il est eu l’idée d’écrire cette saga et de nous faire voyager avec ses personnages. Après avoir lu un de ses thrillers c’est toujours bon de lire sa saga fantastique. Ça change et on retrouve tout de même sa plume, sans être perdu.

Je finirai par dire que Maxime Chattam a réussi à créer son propre univers. Il est, pour moi, toujours aussi digne des plus grandes saga. Vivement la suite !

 

– Surtout on ne se sépare pas, toi, Ambre et moi. Si nous restons ensemble, on peut tout réussir, pas vrai ?
Tobias guettait l’assentiment de Matt avec une pointe d’anxiété. Il avait besoin d’être rassuré. Ce voyage lui faisait peur.
Matt hocha la tête.
– L’Alliance des trois, dit-il.
– L’Alliance des trois, répéta Tobias.

 

 

Ma note : 17/20

Genre : Manga, SeinenSakka-logo-right

171 pages

Prix : 9€89 (PriceMinister)

Année de sortie : 2005

 

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Le 31 mai 2001, en gare de Shinjuku, 54 lycéennes, main dans la main, se jettent sous un train. Seule Saya en réchappe. Un mois plus tard, la jeune fille se plaint à Kyôko, son amie d’enfance, de n’avoir pas péri en compagnie de Mitsuko, une autre de ses amies…

 

 

 

 

Mon avis :

 

C’est un manga que je voulais lire depuis quelques temps déjà. Le titre m’intriguait énormément. Mais je n’ai pas vraiment été emballer par l’histoire.

A la gare de Shinjuku, plusieurs jeunes filles se donnent la main le long de la rame et se jettent sous un train. La seule survivante s’appelle Saya et va devenir une jeune fille plutôt étrange. Rien qu’en la regardant, on pourrait croire qu’elle a acquis un pouvoir étrange. Kyôko, son amie d’enfance va de son côté faire des recherches pour sauver son amie.

C’est un manga sanglant, le suicide de jeunes lycéennes fait froid dans le dos. Elles ont tout un rapport entrelecercledusuicide1 elles, elles ont énormément souffert ou souffre encore dans leurs vies. Mais surtout, vous un culte pour une seule personne du nom de « Mitsuko ».

En revanche, je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire. Il n’y a pas assez d’élément pour vraiment comprendre ce qui se passe dans la tête des lycéennes (ou alors je suis passée à côté de quelque chose). Certes, on nous donne des éléments pour comprendre, mais sincèrement je n’ai pas compris. Surement parce que je n’ai pas accroché à cette histoire complètement folle et qui tire du fantastique.

De même pour le coup de crayon, je n’ai pas tellement aimé ce coup de crayon. Même s’il colle quand même assez bien à l’image du bizarre, du gore, etc. J’ai trouvé certains traits de personnage assez dérangeant tout de même.

Au final, je peux dire tout de même que les dessins correspondent assez bien à l’univers étrange, mais l’histoire ne m’a pas totalement convaincue.

 

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Genre : Jeunesse, FantastiqueLogoLeLivredePoche

432 pages

Prix : 7,60 €

Année de sortie (en poche) : 2014

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 Synopsis :

La guerre est finie. Entre Pans et Cyniks, condamnés à s’entendre, l’équilibre reste fragile. Pendant ce temps, au nord d’Eden, surgi d’on ne sait où, un impénétrable et mystérieux brouillard stagne comme une muraille. Entropia et ses pièges attendent désormais l’Alliance des trois… Cette deuxième époque entraîne le lecteur à la découverte du véritable ennemi des Pans : Entropia, essence même de la Grande Tempête qui a ravagé la planète. Les véritables enjeux d’Autre-Monde se dessinent peu à peu pour nos 3 héros en quête de qui s’est vraiment passé.

Mon avis :

Avant toutes choses, si vous n’avez pas encore lu les précédents tome et pour ne pas vous faire spoiler par quoi que ce soit, ne lisait pas cet avis.

Pour ceux qui ont déjà commencé à lire cette saga, je vous invite à lire mes autres avis d’Autre-Monde.

L’Alliance des trois

Malronce

Le coeur de la terre

C’est avec joie que j’écris cet avis. Comme vous l’avez constaté, j’ai continué cette saga et aujourd’hui je vous donne mon avis sur ce tome 4. Encore une fois, Maxime Chattam m’a transporté dans son univers.

C’est la paix entre Pan et Cynik (ou plutôt Mature). Après la guerre entre les deux clans dans le tome 3. L’anniversaire de la tempête approche et vers le nord, quelque chose d’étrange est en train de se passer, un brouillard approche à grands pas. Tout ceci n’est pas normal et l’alliance des trois va devoir faire face encore une fois à un nouveau problème engendré par la nature.

Qquel plaisir, quel régal… C’est toujours aussi plaisant de retrouver l’alliance des trois, toujours aussi plaisant de lire la plume de Maxime Chattam. Comme vous l’aurez compris, j’ai une nouvelle fois adoré la suite d’Autre-Monde. Même si celui-ci est un poil en dessous du troisième tome.

J’avais tout de même peur d’être déçus par ce quatrième tome. Mais j’aurai pu passer à côté de cette suite.

Ce que j’ai trouvé de vraiment très bien dans ce tome c’est qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer. Les faits s’enchaînent les uns après les autres et c’est ce qui donne un bon rythme à l’histoire.

On retrouve également la plupart des personnages qu’on a déjà rencontrés dans les précédents tome et on en découvre d’autre également. Je n’ai rien à dire sur la construction des personnages, je les trouve tous aussi bon les uns que les autres.

Je trouve les couvertures toujours aussi jolie, les éditions Le livre de poche ne se moquent pas de nous. Quand on regarde chaque tome, on retrouve sur la couverture de magnifiques couleurs et surtout certains éléments de l’histoire.

C’est tout simplement avec joie que je vous conseille cette saga si vous aimez l’aventure et le fantastique. Il passe à la limite du coup de coeur, mais ne détrône pas le tome 3. En route pour le tome 5 à présent !

 

Matt contemplait Ambre,assoupie. Ses boucles d’un blond roux,la finesse de ses traits,ses longs doigts délicats… Tout en elle lui inspirait un flot d’émotions. Il se concentra sur ce qu’il éprouvait et tenta d’y poser des mots. […]

– Ses baisers sont la promesse d’une religion dont le paradis est aux portes de nos lèvres,dit -il naturellement.Et j’ai envie d’y croire. Pas mal pour un athée, non.

 

Note : 18/20