Delirium tome 1 de Lauren Oliver

Publié: octobre 22, 2013 dans Avis Romans
Tags:, ,
Genre : Jeunesse, Dystopie
Editions Le Livre de Poche (Jeunesse) (2013)
480 pages

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Synopsis : (source livraddict)
Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »
Mon avis :

Depuis que je me suis remis à fond à la lecture, j’ai souvent entendus parler et avec des points positifs, mais aussi des points négatifs. J’ai voulu voir ce qu’il valait en l’achetant et je n’ai pas été déçus ! J’aime beaucoup les dystopies et le thème de l’amour interdit et considéré comme une maladie, m’a beaucoup plus.

A l’âge de 18 ans, les « Vulnérables » doivent subir un « protocole » pour être soigné de l’Amor Deliria Nervosa (qui est la maladie d’amour) et ainsi vivre plus heureux et sans craindre de la mort. Dans quelques mois, ça sera le tour de Léna et elle n’a qu’une seule hâte, être guéri pour ne pas vivre ce que sa mère a vécu et être « normal ». Mais sa rencontre avec Alex, va tout changer…

A certains moments, je n’ai pas compris les choix de Léna, mais à y réfléchir, je remettais toujours en cause le fait qu’elle ai vécu dans le mensonge et qu’elle n’a jamais connus autre chose que ceci : Vivre sans « la maladie ». Mais à force de mettre ça sur le dos de l’Amor Déliria Nervosa, on y croit plus et on se détache. Ce que je n’ai pas fait, parce que le personnage d’Alex m’a fait tenir bon. C’est d’ailleurs le seul personnage que j’ai vraiment apprécié dès le début. Alors que le personnage principal est quand même Léna.

Malgré le manque d’attachement pour le personnage principal, j’ai quand même ressenti les émotions que L. Oliver voulait faire ressortir de ce premier tome. L’histoire m’a transporté dans la vie de Léna et la rencontre avec Alex. Quand j’ai refermé le roman, j’avais envie d’en savoir plus, je ne voulais pas croire à cette fin.

Je dirais que j’ai aimé lire ce premier tome, mais en vue de sa fin, j’ai peur de lire la suite. Peur d’être déçus, mais je compte le lire un jour ou l’autre pour donner un avis et qui, j’espère, changera.

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