Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka

Publié: mai 16, 2014 dans Avis Romans
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Genre : Historique

Editions : 10/18

143 pages

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Synopsis :

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d’ internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

Mon avis :

Ce roman historique m’a tapé dans l’oeil et je n’ai pas hésité à l’acheter pour voir ce qu’il en sortait. La couverture est vraiment magnifique et l’histoire m’intéressait beaucoup.

Le titre est beau, la couverture est belle, mais est-ce simplement suffisant pour aimer le contenu ? Non, et j’ai eu un peu de mal parfois avec les débuts de phrase trop répétitifs. Le « nous » m’a semblé bien lourd à force de le voir à chaque fois. Mais, j’ai trouvé l’histoire bien intéressante.

Certaines n’avaient jamais vus la mer, ces japonaises qui abandonnent leur foyer et famille pour vivre le rêve américain. Mais quel rêve américain ? La belle vie, la fortune, etc. En route pour l’Amérique, une Amérique de rêve pour elles. Elles se racontent leurs vies avant de partir, se posent des questions sur leur vie futur, rêvent. Pourtant, la plupart de ces jeunes femmes n’auront guère de chance à ce niveau-là. En bref, nous suivons la vie de toutes ces jeunes japonaises partis pour l’Amérique.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. D’ailleurs, je ne connaissais pas cette partie d’histoire sur ses femmes immigrées et cela m’a quand même fait apprendre quelque chose.
Le fait d’employer le « nous » m’a un peu mis mal à l’aise et j’ai été bloquée par cela. Mais le fait de l’employer évite de créer un ou plusieurs personnages et unis les femmes dans un ensemble.
N’ayant pas été convaincus par le style d’écriture, je suis tout de même contente de l’avoir finis et d’avoir appris cette partie de l’histoire.

« Personne ne gagne , à la guerre. Tout le monde perd », disait-il.

 

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commentaires
  1. Je l’ai noté sur mon carnet après être tombée sur une chronique élogieuse à son sujet, j’aime beaucoup le côté réel qu’il semble délivrer.

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