Archives de la catégorie ‘Avis Mangas’

Genre : Manga, Seinen

Editions : Ki-Oon

242 pages

One-Shot

 

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Synopsis : (source livraddict)

« Votre vie est un échec, appuyer sur RESET ». Comme une condamnation à mort, cette injonction mystérieuse pousse au suicide les joueurs du jeu en ligne Dystopia. Junsuke Kitajima, un jeune hacker de génie au service du gouvernement, va tenter d’élucider cette série de crimes étranges en menant une enquête périlleuse dans le monde du virtuel…

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

Un autre oneshot que j’ai lu après Alive et celui-ci est plus accrocheur niveau dessin. Il se lit relativement vite, on ne s’ennuie pas et tout ce passe très vite.

Une série de suicide commence, leur point commun ? Habiter dans le même immeuble. Pourquoi ? Personne ne le sais, seulement que ce sont des suicides étranges. Un jeune hackeur, Junsuke Kitajima, va devoir élucider ce mystère avec la femme d’un banquier qui c’est lui aussi suicidé.

Un indice s’offre à eux et que Junsuke Kitajima essaye d’en savoir plus depuis un moment : Dystopia. Un jeu vidéo en réseau tenu par une personne malsaine et dont on se doute à s’en doute une relation entre ces suicides.

Sachons-le, c’est une oneshot, donc l’histoire est obligée d’aller très vite et de se clôturer très vite aussi. Ici, tout se clôture assez vite et certains diront que tout est bâclé. N’oublions pas que c’est juste un One-Shot et que l’auteur est obligé de s’y tenir.

Je pense sincèrement que cette histoire aurait pu être une petite saga, même si elle ne tenait qu’en 2 tomes. Peut être qu’on aurait pu apprécier plus en profondeur Reset.

 

A moins d’être malade ou blessé il est difficile de se rendre compte de la chance qu’on a d’être en bonne santé. De même, ce n’est qu’une fois confronté à la mort qu’on prend réellement conscience d’être en vie.

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Genre : Manga, Shonen

Editions : Ankama

192 pages

 

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Synospis : (source livraddict)

Les dernières heures que viennent de vivre Jules Verne, Arthur Conan Doyle et Amélia Earhart ne sont que les prémices d’un avenir qui va s’avérer riche en rebondissements. Alors que l’enquête conjointe de nos amis et des forces de l’ordre de City Hall avance doucement, le grand Harry Houdini décide de se joindre à eux. Mais si l’illusionniste pense leur donner l’avantage, il ignore que Black Fowl a, lui aussi, fait la rencontre d’un nouvel allié. Un écrivain redoutable, capable de créer des papercuts comme personne d’autre n’en a le pouvoir… pas même Jules Verne !

 

Mon avis :

Quel plaisir… non plutôt : Quel Bonheur de retrouver nos héros dans ce deuxième tome ! Tout comme le premier tome, celui-ci a été pour moi un réel régal, je l’ai dévoré assez vite, il faut le dire.

Nous retrouvons donc nos trois héros : Jules Verne, Arthur Conan Doyle et Amélia Earhart. Dans ce tome, un allié les rejoints, qui n’est autre que Harry Houdini, un grand magicien. Black Fowl aussi rencontre un allié, Mary Shelley, il n’est plus seul et tout ceci ne présage rien de bon.

Ici, nous ne parlons que très peu de l’art de l’écriture et du papercut. En revanche, nous apprenons plusieurs choses sur ce qui se passe. Le passage où nous rencontrons le personnage de Harry Houdini est vraiment superbe, on a des étoiles pleins les yeux et on apprécie grandement la performance de ce personnage assez mystérieux au final.

Ce qu’on apprend dans ce tome nous donne envie de continuer jusqu’au bout et comprendre ce qu’il s’y passe.

Les dessins sont toujours aussi accrocheur et j’apprécie énormément le travail. Toujours aussi additif. Tout comme la couverture vraiment magnifique de l’edition collector. D’ailleurs, je préfère toujours ces couvertures que pour les editions normales.

Vivement que je lise le tome trois ! 🙂

Le papier est l’arme la plus dangereuse que l’humanité doive redouter…

 

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Genre : Manga, Seinen

Editions : Panini

140 pages

One-shot

 

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Synopsis : (source livraddict)

 

Juste avant sa mise à mort, le meurtrier Tenshû Yashiro voit sa vie épargnée en acceptant de se soumettre à une mystérieuse expérience.
Désormais enfermé dans une cellule hors du temps, il se découvre comme voisine une étrange et ravissante jeune femme possédée par un terrible parasite. La condamnation à mort n’aurait-elle pas été plus douce ?

 

 

 

 

Mon avis :

 

Condamné à mort pour avoir assassiné quatre hommes ayant violé sa petite amie et être accusé du meurtre de celle-ci. Tenshû Yashiro croit que son heure arrive, qu’il va la rejoindre. Mais au lieu de cela, on lui propose un contrat pour jouer les cobaye. Ne sachant pas de quoi il retourne, il accepte et se retrouve enfermer dans une salle avec un autre détenu, Gondo.

C’est une sorte de huit clos, nous suivons les deux hommes enfermés dans cette énorme pièce. Ils ne manquent de rien, ils peuvent avoir tout ce qu’ils veulent. Seule chose qu’ils ne peuvent pas avoir, des femmes. Sauf qu’un jour, ils vont faire la connaissance d’une étrange jeune femme, elle aussi enfermée, mais très étrange.

Je n’ai pas vraiment accroché les dessins, mais ce oneshot est tout de même sympathique. L’histoire est intéressante, psychologique. C’est violent et on le ressent à travers les dessins.

Son ultime décision : mourir pour survivre

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Genre : Manga, Shonen

Editions : Ankama

192 pages

             Edition Collector                                              Non collector

city-hall-globalmanga-volume-1-collector-74095 city-hall-tome-1-14574 Synopsis : (source livradict)

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prendrait vie. Imaginez maintenant qu’un individu utilise cette arme avec les plus sombres desseins… À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, les forces de police de City Hall n’ont d’autre choix que de faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

J’ai découvert ce manga en cherchant des chroniques, je suis tombée sur la bande-annonce de ce manga. Curieuse, j’ai cherché un peu plus de quoi il parlait et il s’avérait être quelque chose d’intéressant pour moi. De par son univers Steampunk, Londres et des personnages intéressants (Jules Verne ou encore Arthur Conan Doyle). Je n’ai pas hésité une seule seconde à ajouter le premier tome à ma Wish-List.
Quelques petits mois plus tard (c’est-à-dire récemment), en farfouillant dans un centre culturel, je suis tombée sur l’édition collector de City Hall. Le coffret de la saison 1 qui regroupe les trois premiers tome avec jaquettes collector et une édition spéciale du Notebook. C’est une édition collector et limité.
Comment vous dire que même en ayant pas lu une seule page de la saga, j’ai tout de suite craqué et me le suis acheté! Etant donné que j’adore l’univers Steampunk, je ne pouvais pas passer à côté de ceci. Un magnifique coffret qui plus est, avec de nombreuses illustrations en bonus.

Bref, un petit (grand) craquage venant de ma part et je n’ai pas du tout était déçue.
Londres 1902, le papier est normalement inexistant et pour cause, c’est une arme destructrice. Quiconque écrit sur un bout de papier prend vie. Deux cents ans auparavant, entre les mains de personnes mal intentionné, tout ceci a finis par une guerre et le papier est devenu interdit. Le stock mondiale a été détruit et à l’école, l’écriture a été bannie.
Le monde est passé au numérique et tout ce passé bien jusqu’en Juin 1902, où un homme, nous ne savons pas grand-chose de lui, mais seulement qu’il s’appelle Lord Black Fowl et qu’il maîtrise très bien l’écriture et sait s’en servir pour commettre ses crimes. Mais que cherche-t-il ? Surtout, qui est-il vraiment ? Il se cache derrière son masque et sait se faire discret pour contrôler se pouvoir.
Le maire de la ville, Malcolm Little fait donc appel à un écrivain très connus et de son assistant : Jules Verne et Arthur Conan Doyle. Il fait appel à eux pour contrer le criminel, qui d’autre pourrait faire face à un talentueux écrivains qu’un autre écrivain réputé dans ce domaine. Une arme redoutable entre les mains de deux personnes qui maîtrise l’écriture divinement.

Une trame qui envois du lourd (enfin là c’est mon avis bien sûr), tout ce que je retiens de ce premier tome est qu’on nous fait découvrir l’univers de City Hall. Un premier tome coup de cœur ! L’univers Steampunk est assez présent tout au long du tome. Du Steampunk assez futuriste quand même, rien que parler des documents numériques prouve qu’il y a un peu de futuriste. J’aime beaucoup le concept d’écrire quelque chose et que cela prenne vie.

On est directement dans l’action, un meurtre des plus étranges et tout s’enchaîne. Même si juste après, il y a une sorte de passage qui pourrait être long pour certaines personnes, pour moi, c’est là qu’on découvre les personnages principaux et qu’on découvre l’utilité de cette « mission ».

En parlant de personnage, je trouve Jules Verne vraiment intéressant et assez drôle. Il ne faut pas le comparer avec le vrai Jules Verne, mais le voir comme un personnage de fiction (ce qu’il est), tout comme Arthur C.D. J’ai beaucoup aimé ce duo d’écrivains. Mais aussi le personnage qui viendra se joindre à eux par la suite : Amelia Earhart. Vous la connaissez sans doute tous (ou pas) (C’est la Première femme à traverser l’océan Atlantique en 1928, mais pas que. Pour avoir plus de détails sur ce petit bout de femme, je vous invite à faire quelques recherches sur internet). Bref, Amelia a un tempérament de feu que j’aime beaucoup voir dans les personnages féminins.

Le dernier personnage que j’ai beaucoup aimé dans ce premier tome, malgré le mystère qui l’entoure est non des moindres Lord Black Fowl. Le mystère qui plane autour de lui me donne envie d’aller plus loin, me donne envie de continuer à lire la suite et à découvrir le visage qui se cache derrière ce masque.

Les dessins sont remarquables. Guillaume Lapeyre a réussi à me faire transporter dans l’univers de City Hall, mais n’oublions pas Rémi Guérin, qui a, lui aussi, réussi à me plonger de cette histoire.

Je finis cette chronique en rappelant que c’est un énorme coup de cœur ! Le tome 2 et 3 sont déjà dans ma PAL, puisqu’ils faisaient partis du coffret collector. J’ai hâte de pouvoir me replonger dans l’univers de City Hall et suivre nos deux écrivains dans leur aventure qui risque de nous apporter des surprises.

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– Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon!!
Rentre dans la tempête !
Ne laisse pas ici une seule plume noire !!
– Laisse ma solitude inviolée…
– Précipite ton spectre loin de ma porte !
– Jamais plus !!
– Pauvre fou !!
(Jules Verne & Lord Black Fowl)