Articles Tagués ‘Edibitch’

Genre : Nouvelle, HumouristiqueQWHmjKAD

60 pages

Prix : 0€99

Année de sortie : 2014

 

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Synopsis :

 

Je me regarde dans le miroir et remercie dame Nature de m’avoir autant gâtée. J’ai de grands yeux gris et des cheveux noirs coupés très courts pour faire ressortir mes traits fins. Je mesure 1,67m et je suis parfaitement équilibrée. J’aime mettre en valeur ce que je vois. Pourquoi cacher ce don qu’on m’a offert ? Ce serait un sacrilège. Je ne vous l’ai peut-être pas dit, mais j’ai une très grande confiance en moi qui me permet de me sortir de toutes les situations sans en pâtir. C’est grâce à elle que je survis dans cette jungle. Je n’ai pas peur de rencontrer des problèmes dans ce monde parce que je suis les problèmes. Je peux vite devenir ton pire cauchemar. Je suis ce qu’on appelle une garce ! Et je l’assume totalement. Pour le moment, c’est même ma seule raison de vivre.

Elle vous avait étonnés dans Bora-Bora’s Bitches, retrouvez-la dans
la nouvelle qui lui est consacrée. Parce qu’elle le vaut bien.

 

Mon avis :

 

J’ai profité des remises qu’il y avait sur le site EDB pour me procurer ce roman (ebook) et bien d’autres, il y a plusieurs mois. Je n’avais qu’une hâte, me replonger dans l’univers et l’écriture de Jacinthe. Et encore une fois, sa plume m’a fait du bien.

Dans ce tome-ci nous suivons tout simplement Phillis. La plus ouverte (sans mauvais jeu de mot) et dévergondée des quatre nanas du premier tome.

Dès les premiers chapitres, on se rend bien compte que l’histoire se situe bien avant la rencontre avec Jaja, Jane et Petra.

On comprend pourquoi notre Phillis est comme elle est et d’ailleurs, le vit très bien. Avec, encore moins de tabou, surtout sur le plan sexuelle. Homme, femme, objets tout y passe et elle adore ça. Elle va même jusqu’à donner un nom à son sextoys favoris. Ce qui m’a bien fait rire, c’est que même les insultes elle ne les prend pas mal, au contraire. Elle sait ce qu’elle est et en abuse.

Que dire d’autre, mis à part que j’ai, encore une fois, beaucoup aimé lire un autre écrit de Jacinthe Nitouche. Elle réussit à me donner le sourire et le moral. J’en redemande encore et encore d’ailleurs. Il me tarde de commencer les autres écrits. Mais je préfère d’abord savourer celui-ci.

La vie est une p*te, mais je suis pire qu’elle.

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Genre : Chick-lit, HumoristiqueQWHmjKAD

Epub

Prix : 15€ Papier / 4€99 Epub (edbeditions)

Année de sortie : 2014

 

bora-bora-s-bitches-331154Synopsis :

 

Salut les culs, moi c’est Jacinthe Nitouche, Jaja pour les intimes. Que dire à part que je vis ou plus exactement j’essaye de survivre avec trois filles plus cinglées les unes que les autres, Pétra Van de Pute, Jane Moreau et Phillis Pine dans un endroit que nous avons rêveusement surnommé « Bora-Bora ». Oui sur le papier ça peut envoyer de la bûchette mais dites-vous que dans la vie c’est pire. Pour épicer le tout, un mâle de nature indéterminée qui a le don de me mettre le téton en érection et la vulve au court bouillon est apparu subitement sur notre palier. Vous allez donc suivre une année de notre merveilleux quotidien et j’ai envie de dire : « Mais quel quotidien !!!! ». Quoi ? C’est moi qui raconte, je ne vais pas vous dire que notre quotidien est aussi mou que le périnée de Mamie Nova, ce ne serait pas crédible. Voilà, alors après j’ai envie de dire qu’il ne vous reste plus qu’à mélanger tout ça dans un shaker, de verser le tout dans un joli verre à cocktail avec une paille et de le déguster amoureusement.

 

 

Mon avis :

 

Je ne me souviens plus très bien comment j’ai découvert ce roman. Mais tout ce que je peux dire c’est que j’ai passé un agréable moment.

Nous suivons quatre copines : Jacinthe, Petra, Jan et Phillis. Mais ce ne sont pas quatre filles qu’on pourrait croiser dans un roman romantique, avec du bisounours, de la guimauve, etc. On retire toutes ces petites choses de notre tête et on « ( re )découvre » la chick-lit. Pour faire simple, c’est assez cru, sans tabou. Pour faire simple, les quatre amies vivent de sexe, alcool et de la fête. Mais il n’y a pas que cela, il y a quand même de l’émotion pour rendre la lecture plus vivante et humaine.

On n’a pas besoin de réfléchir quand on lit ce roman. On se laisse emporter et même si parfois, certaines phrases peuvent nous choquer, on pardonne très vite l’auteur et on en veut un peu plus.

Si je peux donner un conseil : Âme sensible s’abstenir… Ou plutôt pour les coincés du c*l! (je plaisante !!)Plus sérieusement, si tout ce qui est assez cru en les paroles et que le mot ch*tte vous choque, passer votre chemin. Mais cela serait très dommage de passer à côté de ce genre d’expérience. Pour ma part c’était une première et je vois d’un autre côté ce style de roman (la chick-lit). J’avais peur et des appréhensions par rapport à l’écriture et le déroulement de l’histoire. Mais comme je suis très curieuse et comme j’avais envie de sortir de ce que je lis d’habitude, j’ai tenté ma chance… Et je n’ai pas du tout été déçu.

Au moment où j’écris cet avis, cela fait plusieurs mois que j’ai lus Bora-Bora’s Bitches, mais j’en garde de très bon souvenirs. D’ailleurs à ce moment-là, le moral n’était pas de la partie, mais lire Jacinthe Nitouche fut un énorme plaisir et m’a même redonné le sourire quand je la lisais.

J’ai l’impression de ne pas en dire assez, mais tout ce que je peux en dire c’est un grand merci à l’auteur. Grâce à elle, j’ai découvert qu’il pouvait y avoir de sacré perle dans la chick-lit.

 

Paix sur vos clitos, amour sur vos baloches YMCA dans votre corps.

Genre : Policier, Paranormal

Editions EdiBitch

Epub

 

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Synopsis : (source livraddict)

Quand Lord Spencer Fitzwilliam arrive à Paris pour résoudre une affaire de meurtre, il s’imagine expédier rapidement cette corvée. C’est sans compter Rosaline Leprince et son engin diabolique plus communément appelé bicyclette. Ce qui aurait dû être une mission en solo devient le pire cauchemar de l’anglais. Il en viendrait à se demander si un tête-à-tête avec la créature tueuse de danseuses de cabaret ne vaut pas mieux que la compagnie de la parisienne excentrique…

Mon avis :

Une petite découverte grâce au blog caroverdelivre que je remercie de m’avoir fait découvrir ce roman. Oui, parce que j’ai vraiment accroché à cette histoire ! Déjà pour son enquête policière, victimes et meurtrier, mais aussi pour l’univers ! Je ne connaissais pas cette auteure et à la lecture de ce roman je n’ai pas été déçu de l’avoir découverte et j’ai hâte de voir ce que va donner l’épisode 2 de cette histoire.

Nous sommes dans les années 1890, dans les rues de Montmartre. Une série de meurtre commence, les victimes ? Les danseuses de cabaret du moulin rouge. La directrice de l’agence R.O.S.E. envois son fils :Lord Spencer Fitzwilliam, un gentleman anglais, très attaché à l’étiquette de cette époque. Pour enquêter sur cette affaire de meurtre, similaire à une autre enquête en Angleterre. Lord Spencer devra s’allier avec Rosaline Leprince, fille d’un inventeur que l’agence à l’air de bien connaître. Tout deux devront résoudre l’enquête de l’Embaumeur de Montmartre.

Pour commencer, j’ai vraiment adoré les personnages principaux. Rosaline, une jeune femme en avance sur son temps est auteure de plusieurs articles d’un journal. Seulement, elle doit emprunter un nom masculin. Il faut dire qu’à l’époque, les femmes ne sont pas traitées comme maintenant. Elle est très dévergondée et n’hésite pas à foncer tête baisser pour avoir un sujet croustillant à se mettre sous la dent et écrire un article. Spencer est un anglais typique de cette époque. Un vocabulaire très soutenu, son allure très soignée, etc. Très attaché à l’étiquette et rapidement choqué par l’allure de la jeune femme. J’ai vraiment adoré les personnages, autant Rosaline que Spencer. Rosaline pour son côté rebelle et Spencer pour son côté bien Anglais sans tomber dans l’excès.

Ensuite, Paris est décrit vraiment bien, on s’y croirait presque. Je me suis retrouvée au côté de Rosaline et Spencer durant leur enquête. Fleur Hana a marqué un énorme point, pour moi, pour sa description des lieux. On sent que le travail est recherché et c’est ce que j’aime dans les romans.

Un petit plus que j’ai vraiment apprécié, les illustrations. Elles sont vraiment très jolies et nous aide à imaginer l’histoire grâce à ces jolies illustrations signé Alexandre Ciano.

Pour finir, je dirai tout simplement que j’ai été transportée dans l’univers de Fleur Hana et qu’il me tarde de lire l’épisode 2 ou de découvrir d’autre roman de cette auteure.